La revue Le laboratoire Les salons L'oeuvre Les plumes

 

 

Chers médias, journalistes et chroniqueurs culture,
Il faut que l'on se parle, çà ne peut plus durer. J’vous jure, il y a de quoi se rebeller contre ce lavage de cerveau débilitant et cette hypocrisie latente. Depuis quand la littérature érotique vous intéresse-t-elle ?
Je sais bien que comme pour les moutons, l’espèce humaine subit la montée des hormones sexuelles à la saison automnale quand les nuits rallongent, mais voilà maintenant quelques semaines, qu’émoustillés au possible, vous prêtez tous vos gorges brûlantes et vos gros titres racoleurs au phénomène érotique venu outre atlantique (...)


Le noir, des corps, la nuit qui crie, l’eau peut-être, indissociable de l’abîme qui guette, des fauves invisibles ou humains qui hurlent dans le silence des photos.
Les panneaux d’Elizabeth Prouvost mettent en scène en noir et blanc l’homme (...)

Angot, pour ou contre le Prix Sade

 

La Vénus Littéraire est dédiée à l’érotisme dans l’art, littéraire ou graphique, et à l’exigence littéraire et artistique dans ce qui touche au domaine érotique. Inspirée par le Manifeste Erolithique, elle vit d’érotisme et d’idéal.

Nous savons que le succès du « Mouvement Erolithique », que prône le « Manifeste », sera collectif ou ne sera pas.
Pour faire une place à une vision de l’érotisme tirée par l’idéal et libérée tant des complexes que du sordide, il faut qu’un partage se fasse, qui permette de libérer les esprits et de clamer haut dans le monde des Lettres et des Arts, que l’érotisme est une joie humaine fondamentale et qu’il est artistiquement fécond.
Ce Mouvement Erolithique, c’est le vôtre, c’est le nôtre, c’est celui qui inspirera la Revue de Littérotique.

L’Érotisme est une joie humaine fondamentale.
*
Il est la force créatrice de la vie,
la pulsion qui tire un être vers un autre,
un vecteur de création.
*
Sa nature, fondamentalement, est riche.
S’il frôle parfois le gouffre, c’est parce que depuis l’abîme, la remontée lance
l’Homme dans les étoiles.
*
Il n’y a pas d’opposition entre érotisme,
passion et amour.
*
Ces trois absolus ne sont jamais aussi riches que lorsqu’ils se combinent.
 
Cette Lettre de Vénus est adressée à nos contributeurs et complices, aux abonnés inscrits, à des acteurs de la vie littéraire, artistique ou érotique ainsi parfois qu’à d’autres interlocuteurs pour leur présenter notre démarche.
La Lettre de Vénus présente les nouvelles créations littéraires du site ainsi que les articles d’actualité érolithique - littéraire, artistique ou sociales - qui préfigurent la Revue Critique de Littérature Erotique.
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Tu me dis « j'aimerais coucher avec toi ». Je conduis. Moi aussi. Mes yeux alors, peut-être, brillent absorbés par la route détrempée. Je tiens immobile mes prunelles, ne rien perdre de cet instant, et goûte le déport de ma réponse que tu connais déjà. Je conduis, c'est entendu, concentration obligée, pendant que tu m'observes, à la dérobée, tu me connais bien, tu sais plus que tu ne vois mes pupilles palpitantes (...)

Anne Serre est-elle moins sadienne que Christine Angot ?
Telle fut la question que se sont posée les membres du jury du prix Sade. L’une et l’autre en compétition pour cette récompense dite de mauvais genre, ont été sélectionnées pour un texte cru sur l’inceste.
Deux écritures transgressives pour un même thème. La fillette Angot serrait les dents quand l’enfant Serre en redemandait. Une semaine de vacances dans les évidences de la souffrance pour une Petite table soit mise … dans les mystères de la joie (...)

Le Prix Sade 2012 ne fut pas le plus facile à choisir.
Christine Angot l’obtint, qui ne le souhaitait guère, pour Une semaine de vacances. Elle ne faisait pas l’unanimité. Flammarion, son éditeur, ne tenait pas non plus à un prix aux relents de souffre, portant l’héritage lourd du monstre (le Marquis) et celui d’un prix construit sur l’écart et ne pouvant pas apporter de chiffre supplémentaire à une notoriété déjà assurée (...)

Immortelle, c’était déjà le titre d’une pièce de théâtre de Jean-Pierre Giraudoux (fils de Jean Giraudoux). Les Immortelles, c’était déjà le titre d’une autre pièce de théâtre, de Pierre Bourgeade celle là. Les Immortelles. C’est encore le titre d’un roman, celui de Makenzy Orcel, sur les putains de Grande Rue à Port-aux-Princes, dans Haïti dévasté par le grand tremblement. Souvenez-vous (...)

 

 

 

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